Affichage des articles dont le libellé est TEST HARDWARE. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est TEST HARDWARE. Afficher tous les articles

mercredi 18 février 2015

[TEST HARDWARE] - New 3DS & New 3DS XL

Avec un catalogue tout simplement gargantuesque pour une console portable qui atteint presque les 3 millions de ventes toutes versions confondues (faisant d'elle la console portable la plus vendue de l'histoire du jeu vidéo), la Nintendo 3DS a pourtant de nombreux défauts qui l'ont empêcher d'aller plus haut encore. La nouvelle version, très originalement appelée New 3DS, revient sur ces désagrément. A-t-on aujourd'hui une console portable parfaite ? Ecrase-t-elle définitivement la PS Vita ?


Point sur la "old 3DS"

La console portable de Nintendo, qui dépasse actuellement les ventes de la Xbox One, a connu un début de carrière assez calamiteux. Très chère (environ 250 € pour la version de base et sans jeu), un positionnement étrange avec une 3D qui faisait encore peur, les ventes ont très rapidement déçu. Mais Nintendo commençait à être habitué à ce genre de lancement (la Wii a connu le même sort, et plus récemment la Wii U). Après une baisse de prix assez importante et surtout des jeux très vendeurs, la 3DS a commencé à remonter la pente pour devenir le succès commercial que l'on connaît. 

Pourtant, la 3DS était loin d'être une console parfaite. Beaucoup ne voyaient pas l'intérêt d'une 3D "relief" sur une console portable alors que la technologie n'était qu'à son lancement dans les salles de cinéma. De plus, sur cette console, la 3D était assez mal gérée et il suffisait d'un mouvement inopportun pour que l'effet 3D se transforme en effet migraine. 

A défaut d'être ergonomique, la première 3DS proposait de nombreuses couleurs et une finition remarquable !

Il faut ajouter à cela que les très bons jeux se sont accumulés mais Nintendo semblait avoir oublié un périphérique des plus importants : Le 2e stick analogique. Jouer à Zelda, à Monster Hunter ou à n'importe quel jeu en 3D sans un stick pour gérer la caméra était tout simplement un calvaire que l'on avait depuis longtemps oublié. Pour pallier à ce manque, le joueur pouvait soit se servir de l'écran tactile comme stick numérique de fortune (à l'usage franchement infâme), soit racheter un accessoire officiel sorti par nintendo : Le Circle Pad Pro

La 3DS XL, sortie 1 an plus tard avec la baisse de prix, n'a résolu aucun de ces défauts en se contentant d'améliorer la taille de l'écran et, il est vrai, l'ergonomie générale. Toutefois, l'écran conservait la résolution déjà ridicule de la 3DS classique (dans le but de ne pas modifier le hardware de la console pour les développeurs), provoquant ainsi une qualité d'image douteuse sur certains jeux. Heureusement, le développement des jeux qui ont suivi ont la plupart du temps tenu compte de la XL et la différence est rarement perceptible. 

What's "New" ?

Avec sa nouvelle gamme "new", Nintendo semble avoir tenu compte de tous les détails de finition et d'ergonomie qui étaient reprochés à sa console portable. Par exemple, l'espèce de pavé immonde sur le bas de l'écran tactile qui existait (avec Start, Sélect et le bouton Home) a été disloqué. Les boutons Start et Sélect ont été déportés en bas à droite, sous les boutons d'action, tandis que le bouton home devient un vrai bouton unique sous l'écran tactile. D'autres boutons (Port cartouche, port casque etc...) sont également modifiés, comme notamment le bouton de son est déporté sur l'écran supérieur pour libérer les bords de la console, ce qui augmente grandement le confort et évite les appuis intempestifs. 

Au plan des fausses bonnes idées, on remarque que l'ancien port "Carte SD" a été retiré. Rassurez-vous, il y a toujours un support de stockage externe mais il devient "Micro SD". De plus, il ne faudra pas changer souvent de carte puisque désormais, il faudra retirer la coque arrière pour atteindre le port Micro SD. Pas très long ni très complexe, mais cela peut en gêner certains. Mais soyons honnêtes, la plupart des joueurs ne retireront que très peu voire jamais la carte fournie avec la console... 

Autre point très positif, Nintendo a enfin pensé a intégrer un 2e stick. Attention toutefois, ce n'est pas un stick analogique mais un stick résistif. En effet, il ne bouge pas et se contente de prendre en compte la direction et la pression. Nous émettons de plus quelques réserves sur la longévité dans le temps de ce type de commande. Malgré tout, nous avons été vraiment surpris par son utilisation qui se révèle agréable à l'usage. Dommage tout de même que Nintendo n'ait pas voulu intégrer un véritable second stick analogique, pourtant tellement agréables sur cette 3DS. 


Le petit téton gris (en haut à gauche) fait office de second stick. A notre grande surprise, il se révèle assez précis et confortable à l'usage. 


Il faut également noter que sur la version de base de la New 3DS (non XL), les coques extérieures sont interchangeables. Ce n'est pas le cas sur la version XL Cela peut paraître gadget, mais cela s'arrache pourtant dans les magasins spécialisés. Ce léger avantage de la version de base ne nous semble toutefois pas décisif sur le choix de la version, même si les coques proposées sont parfois très belles. A privilégier pour les fans ou les collectionneurs, mais assez inutile pour le commun des joueurs.

La version New 3DS de base propose des coques interchangeables. Certaines sont flashy et à l'effigie des personnages de l'univers Nintendo (comme ici sur la photo), d'autres sont heureusement plus sobres.

Au plan purement hardware, la console a été grandement améliorée. Si l'on conserve les mêmes composants, ceux-ci tournent à des fréquences plus grandes. En résulte donc une expérience de jeu bien plus rapide (notamment dans les menus et le store) et il était temps ! D'ailleurs, certains jeux ne sortiront QUE sur New 3DS. C'est notamment le cas de ce qui s'annonce être un épisode mémorable de la saga Xénoblade. Les jeux uniquement New 3DS ne sont toutefois pas légion et on peut douter que les éditeurs tiers franchissent le pas tant le parc établi de 3DS est important.

L'actualisation du hardware de la console ouvre de nouvelles possibilités pour la console. Pour ceux qui se poseraient la question, OUI, c'est une image ingame diffusée aux journalistes lors de la présentation de Xenoblade, uniquement sur New 3DS. 

Enfin, autre évolution majeure : L'amélioration de la 3D. Sur l'ancienne 3DS, la plupart des joueurs désactivaient cette fonction en raison de sa qualité médiocre. A moins d'être exactement en face au pixel près, l'effet était tout simplement vomitif. Sur la New 3DS, il est enfin possible de jouer en 3D en conservant son confort grâce au Head Tracking. Grace à la caméra frontale, la console détecte la position de vos yeux pour proposer elle même les ajustements.

New 3DS ou New 3DS XL ?

Le choix de la console va dépendre de plusieurs facteurs mais le principal d'entre eux sera l'encombrement. Avez-vous besoin d'une console pouvant tenir dans n'importe quelle poche ? Si oui, la version de base est à conseiller. Dans le cas contraire, la XL sera sans doute plus adaptée. En effet, la taille supérieure de l'écran apporte vraiment un confort supplémentaire. Certes, avoir la même définition sur un plus grand écran implique de voir un peu plus les défauts graphiques. Toutefois, pour le moment en tout cas, votre serviteur n'a pas été tellement choqué par la différence. A noter que l'autonomie est en légère hausse par rapport à la version classique.

La version XL est bien plus ergonomique mais est un peu plus encombrante. Un choix cornélien !


De plus, la version XL a pour qualité d'offrir une ergonomie plus adaptée. La petite taille de la New 3DS classique est en effet un handicap sur ce point puisque vous devrez souvent jouer avec les doigts complètement pliés, contrairement à sa grande soeur. A notre avis, la XL est à conseiller à tous ceux pour qui un encombrement légèrement supérieur (elle tient tout de même dans une poche de costume, de manteau ou même dans la plupart des Jeans) en raison de son confort global que nous trouvons plus intéressant que la version de base.

La version classique est en vente à 169,90 € et la XL à 199,90 €. La différence est donc relativement mince. Quelque soit la version, Nintendo nous a toutefois réservé une petite mesquinerie : Le chargeur n'est pas inclus. Le prix officiel de celui-ci est de 9,90 €, mais on peut le trouver assez facilement entre 5 et 7 €. La raison officielle est que le chargeur étant le même depuis le DSi, le park de chargeurs est largement développé et cela évite d'en racheter un. Malgré tout, carton rouge a Nintendo sur ce point...

CONCLUSION : La console portable parfaite ? 

La New 3DS et la New 3DS XL marque une évolution légère mais vraiment importante de la console. En comparaison de sa concurrente, la PS Vita, Nintendo propose ici un catalogue de jeux important et dans tous les genres possibles. Contrairement à la légende urbaine, la 3DS ne propose pas que Mario et Pokemon, même si ces jeux sont bien souvent excellents. Le syndrome "Wii U" d'abandon par les éditeurs tiers n'a jamais eu lieu sur 3DS. Le catalogue est immense, encore plus si l'on compte la rétro-compatibilité. Avec cette évolution, on a le sentiment que la 3DS est arrivée à maturité. Pour ceux qui n'auraient pas encore de 3DS et qui hésitent, le moment est clairement venu de craquer. 

En revanche, on peut se poser la question pour les joueurs ayant déjà une 3DS ou une 3DS XL. Dans ce cas, la réponse dépendra de vous. Souhaitez-vous a tout prix faire les jeux exclusifs New 3DS ? Dans le cas contraire, à moins de passer d'une 3DS a une 3DS XL, le changement risque fort d'être inutile. 

jeudi 6 novembre 2014

[NEWS] - JVH à la Paris Games Week 2014


Présent à la PGW 2014, JVH vous a concocté de petites vidéos. Ci-dessus, un petit trailer réalisé par notre réalisateur star : Molasson. Vous aurez l'occasion de le revoir sur les prochaines vidéos. Nous espérons que ces vidéos vous plairons ! N'hésitez pas à nous donner un retour pour que JVH s'améliore toujours plus !

Nous vous proposons donc une série de 3 vidéos :

  • Un récapitulatif du stand Nintendo, qui présentait pour la première fois en France son nouveau Super Smash Bros
  • Un retour d'expérience avec l'Oculus Rift sur Project Cars de Molasson et Ziggy
  • Un petit panorama en bref de ce que l'on a vu mais malheureusement pas pu tester (l'affluence était réellement impressionnante cette année, les premiers chiffres rapprochent aujourd'hui la PGW de la Gamescom). 

lundi 20 octobre 2014

[NEWS] - Test rapide de l'Oculus Rift DK2 au Salon de l'Auto de Paris 2014


A la REDACTION, on n'est pas seulement des geeks décervelés qui passent leur temps à jouer. De temps en temps, il nous arrive de sortir de nos tanières pour aller voir comment le monde de la réalité véritable évolue. Cette fois, nous sommes allés au Salon de l'Auto 2014 à Paris, où nous avons pu nous essayer à la version Development Kit 2 de l'Oculus Rift et à quelques autres nouveautés d'un nouveau genre... Nous vous présentons rapidement nos exploits. 


Coucou toi !

Premier contact avec la bête sur le stand Peugeot. La définition est bien meilleure que la version DK1 qui décollait la rétine à un aveugle. Ici, tout est parfaitement jouable. Nous ne savons pas quelle machine était utilisée mais on a tout de même décelé des saccades assez prononcées parfois, sans doute liée à un léger manque de puissance de la source. 

Hormis l'air résolument idiot que vous adoptez dès que l'engin est sur vos yeux, la sensation de contrôle dans le jeu est parfaite.

Votre fidèle serviteur à l'ouvrage (non, une divinité ne m'est pas apparu...)
La présentation du stand Peugeot était passive. En effet, il ne s'agissait que de regarder une démo technique, dont on sait qu'elle sont souvent bien plus belles que l'objet final. Malgré tout, ce prototype nous a convaincu. Le jeu était en réalité un film où l'on pouvait admirer un univers futuriste reprenant les codes de la marque au Lion.

L'Oculus Rift DK2 nous a convaincu sur le principe. La résolution est toutefois encore trop limite pour vraiment apprécier ce changement radical de gameplay. 

Le casque d'Oculus est réellement bien mieux travaillée que la version DK1 qui tenait plus du prototype que de l'accessoire utilisable au quotidien. On regrette toutefois que ce modèle soit encore insuffisant. En effet, la définition de 1080p, pourtant idéale sur un écran, est bien trop juste pour l'avoir juste devant les yeux. Nous attendrons donc la version DK3 (ou la version finale) qui devrait proposer une résolution 4K sans doute plus adaptée.

Le DK2 est tout de même jouable sans mal. Même les personnes visuellement sensibles ne devraient pas ressentir de nausées ou autres symptômes que l'on pouvait éprouver après l'utilisation du DK1. Oculus à opérer d'importants changements et ça se voit.

Un champ de possibilités qui commence à s'ouvrir

L'Oculus Rift marque sans aucun doute une nouvelle ère dans le jeu video. Le succès du dispositif ne sera possible que s'il est suivi par les éditeurs et par les fabricants d'accessoires. Il est trop tôt pour se prononcer sur la première catégorie mais plusieurs fabricants ont déjà annoncés travailler sur des prototypes de périphériques, notamment le géant américain Razer

Sous le chapiteau extérieur Nissan (intitulé Nissan Chase The Thrill), nous avons pu essayer un de ces périphériques couplés au DK2. Il s'agit d'un tapis glissant simulant la course ou la marche du joueur. 


Inutile de vous dire que ce tapis nous a un peu déçu. Cette démarche de pingouin sur une patinoire casse littéralement l'immersion. Si la prouesse est intéressante, d'autres périphériques seront sans doute plus adaptés. Malgré tout, nous avons apprécié de pouvoir testé de drôle d'engin.

Bon, soyons tout de même réaliste, il est peu probable que l'on voit ce genre de choses dans nos salons dans un futur proche. Ces appareils sont assez mal supportés et sont surtout affichés à des tarifs inaccessibles pour le grand public.

Ce salon de l'auto 2014 nous aura donc permis de tester ces nouveautés avant le grand évènement vidéoludique de l'année en France : La Paris Games Week. JVH sera présent à la PGW et vous donne rendez vous début novembre pour profiter de notre impressionnant dispositif de couverture de l'évènement, avec des moyens colossaux déployés cette année !

lundi 11 août 2014

[TEST HARDWARE] - Les souris Gamers


"Les FPS c'est sur PC", "t'es trop lent à la manette", autant de phrases que les gamers connaissent. D'aucuns diront que les joueurs PC sont snob, d'autres sauront de quoi il retourne. La vérité, c'est qu'un gamer PC et un gamer console, à niveau égal, seront bel et bien différents. Différence de skill ? Non. Différence de style de jeu ? Rarement. La réelle différence va se jouer sur le matériel. Un gamer qui joue avec une souris Targus aussi grande que la taille d'un doigt sera moins bon qu'un joueur console. En revanche, un joueur PC bien équipé, notamment d'une souris performante, et qui maîtrise son matériel sera largement supérieur. Voyons d'abord les raisons avant d'aborder un rapide guide d'achat à travers la guerre des constructeurs. 


Performance et rapidité

Là où un joueur sur console devra maintenir le stick pendant plusieurs secondes pour se retourner, le joueur PC n'aura qu'un micromètre a faire. La rapidité, voilà la vraie différence. Certains joueurs PC estiment qu'une bonne souris est plus confortable mais, à mon sens, ce n'est qu'une question de goûts. Il serait même plus réaliste de dire que cela dépend du jeu. Rien de plus désagréable que de jouer à GTA au clavier-souris. Les véritables joueurs PC auront de toute façon toujours une manette dans un coin à brancher. 

Pourquoi une souris orientée gaming est-elle plus rapide ? C'est une question de DPI (Dots per Inch) ou PPP (Point par pouce) en français. Une souris classique, orientée bureautique, plafonnera autour de 800/1000 PPP là où les meilleures souris gamer pourront monter jusqu'à 8 200 PPP... Plus cette valeur est élevée et plus la souris sera rapide. Rassurez vous, les souris gamer possèdent dans la très grande majorité des cas des DPI réglables (via un bouton ou une molette) qui permettent de baisser les DPI sur le bureau par exemple. 

Le réglage des DPI est possible sur quasiment toutes les souris gamers... Et heureusement !

Impossible de lutter contre un joueur de FPS qui a le temps de se retourner et de tirer avant même que vous aillez eu le temps de le tuer. Cette rapidité est toutefois toute relative. Elle ne permettra pas à un joueur mauvais de devenir bon. Le matériel ne substituera jamais le skill. De très bons joueurs arrivent à scorer avec une souris basique. Ce matériel sera simplement plus confortable et plus rapide. 

Le pendant de cette rapidité, c'est un temps d'adaptation assez long. En effet, il faut être capable d'assimiler qu'avec un mouvement d'un millimètre, on peut se retourner alors qu'avec une souris classique, on ne faisait que se décaler légèrement à droite... Cela peut troubler beaucoup de joueurs. Ce qu'il faut simplement réaliser, c'est qu'une fois ce temps d'adaptation passé, la réactivité du joueur peut tout simplement être multipliée par 8. 

Une souris gamer pour quoi faire ? 

Plus une souris est spécialisée, et plus il vous faudra connaître vos jeux de prédilection. Un joueur de FPS ne choisira pas du tout la même souris qu'un joueur de MMO. Ces souris ne seront pas incompatibles et resteront plus polyvalente qu'une souris de bureau mais n'excelleront que dans un domaine particulier. 

Le joueur de FPS acharné choisira une souris avec peu de boutons et un DPI très élevé (les meilleurs joueurs actuels jouent tous avec des souris entre 5 700 et 8 200 DPI). Le joueur de MMO en revanche choisira davantage des souris avec un peu moins de DPI mais avec beaucoup de boutons afin de gagner en rapidité sur l'exécution de ses compétences. 

Cependant, les souris très spécialisées sont souvent démesurément chères et une souris gamer basique fera souvent l'affaire (hors compétitions ou volonté de rapidité extrême). Il existe de très nombreuses souris spécialisées, dont certaines présentées ci-dessous dans le guide d'achat. A vous de voir si votre usage et votre budget vous ouvre les portes de ce monde là. 

Quoi qu'il en soit, une bonne souris gamer présente plusieurs intérêts : Plusieurs boutons pour configurer des macro-commandes, un réglage à la volée des DPI et un réglage du poids de celle-ci pour coller au mieux à votre style de jeu. 

L'adaptation, un critère à prendre en compte

L'adaptation revêt deux aspects : L'adaptation physique et l'adaptation ingame.

L'adaptation physique

Un point très important et souvent négligé : La forme de la souris. Les gamers ont souvent tendance à ne tenir compte que des données techniques des souris. Pourtant, la forme de celles-ci compte pour au moins la moitié dans le confort d'utilisation. 

On trouve 3 formes principales de souris : 
    - Les ambidextres : Elles ont généralement peu de boutons mais sont les plus répandues. 
    - Les plus petites : Adaptées à ceux qui aiment contrôler leur souris du bout des doigts ou avec les doigts pliés sur les boutons.
    - Les plus grosses : Souvent uniquement adaptées aux droitiers (parfois, il existe des éditions gauchers), elles conviendront à ceux qui aiment avoir la paume de la main complètement posées sur leur souris. 

On peut enfin citer les adaptables. En effet, les souris gamer haut de gamme sont modulables et peuvent être modifiées (par des accessoires fournis) pour convenir à vos envies/besoins. 

La gamme R.A.T de chez Madcatz fait partie des souris adaptables grâce à une petite clé logée sous la souris

L'adaptation ingame

Nous en avons déjà parlé : S'adapter à une souris presque 8x plus rapide est assez déroutant, d'où l'intérêt de choisir une souris adaptée et confortable pour faciliter cette adaptation. 

Souris Sans-fil ou filaire ?

En données purement techniques, les souris sans-fil ont énormément progressées. Beaucoup plus lentes il y a 5 ans, elles rivalisent désormais avec les meilleures souris filaires. Mais dans la réalité, certaines situations sont encore sujettes à débat. Certains joueurs éprouveraient des problèmes quant à la réactivité de leur souris sans-fil dans un environnement confiné avec beaucoup d'ondes (wifi à côté de l'ordinateur notamment).

Aujourd'hui, ces problèmes se font de plus en plus rares. La vraie question, c'est de savoir d'une part si vous souhaitez et avez l'utilité d'une sans-fil. De plus, les souris sans-fil sont bien plus chères que leurs homologues filaires. Enfin, il faut noter un inconvénient de taille : l'énergie. Sans fil, les souris doivent avoir une autre alimentation. Certaines sont encore à pile mais les plus modernes ont enfin adoptés la logique des batteries. Il faudra alors savoir si vous être prêts à surveiller le niveau d'énergie restant dans votre souris et si vous penserez à la recharger. Il faut également être conscient que passer une journée à jouer sans recharger sera bien souvent impossible, même si certaines marques tentent de trouver des parades plus ou moins efficaces (surtout la possibilité de brancher un cable de recharge en même temps que le jeu). La réponse parfaite n'existe pas, mais les différences techniques sont aujourd'hui relativement inexistantes. 

Guide d'achat


Moins de 50 € : Quelques belles opportunités !

A ce prix, peu de marque osent le capteur laser qui, à notre goût, est bien plus précis. Notons toutefois l'excellente Gigabyte M6980X qui propose un rapport prix/équipement impressionnant. Aucune souris ne peut rivaliser. Avec ses 5 600 DPI réglables par paliers, elle impose cependant un plastique assez fin et une qualité de fabrication légèrement en retrait. Elle propose plusieurs boutons programmables, ce qui est relativement rare dans cette gamme de prix. Le choix du gamer rationnel qui privilégie l'efficacité avant tout dans un budget très faible. On se demande même comment Gigabyte arrive à proposer un prix aussi agressif de 35 €.

La Gigabyte M6980X propose le meilleur rapport prix/technologies de nos tests.

Une autre souris de grande marque offre également un rapport qualité/prix imbattable : La Asus ROG GX950. La griffe ROG est connue de tous les gamers PC et une fois encore est synonyme de qualité. La qualité des plastiques est légèrement supérieure à la précédente concurrente et le logiciel de personnalisation est tout simplement brillant. En effet, à un tarif constructeur de 50 €, vous profiterez de tout ce qui fait une grande souris gamer, à commencer par un réglage des DPI à la volée via un bouton dédié. Les paliers de DPI sont intégralement programmables, tout comme les boutons annexes. Impressionnant à ce niveau de gamme. Il faut noter la possibilité d'ajuster le poids de la souris, également assez rare à ce niveau de prix. Le design est quant à lui très sobre et relativement élégant. Si vous souhaitez toutes les fonctionalités d'une souris haut de gamme sans vous ruiner, la ROG GX950 est faite pour vous !

La Asus ROG GX950 est un bon choix pour le gamer qui ne veut pas se ruiner sans rogner sur la qualité.

Entre 50 et 100 € : Le gros du marché

C'est dans cette gamme de prix que se situe le gros du marché. On trouve tout et n'importe quoi, mais beaucoup de n'importe quoi. A ce tarif, il faudra bien vérifier que l'on paye la qualité et non du vent. Petite sélection de perles rares.

La Logitech G500S est l'héritière d'une lignée de grandes souris gamer. Cet opus perpétue la tradition en proposant une souris très complète et polyvalente, autant à l'aise dans les MMO que dans les FPS. Affichée au tarif d'une petite soixantaine d'euros, vous aurez droit à un capteur laser 8 200 DPI particulièrement précis, réglable à la volée et personnalisable. La suite logiciel de la souris est performante et complète. Le poids est réglable avec précision (poids de différents grammes) et elle propose 10 boutons programmables. Cette souris est un best-seller et ses prestations sont véritablement très bonnes et rivalisent avec des souris bien plus onéreuses. On regrettera simplement le design un peu cheap (pourtant, ce sont des plastiques de bonne qualité) bien moins élégant que sa devancière. On craint également la mauvaise habitude des souris logitech de s'écailler après quelques années d'utilisation, mais nous manquons de recul sur cet opus pour retenir ce critère. Une souris de qualité aux performances sublimes, mais à réserver aux amateurs de grosses souris. 

La G500S est une souris très performante avec un bon rapport qualité prix. Elle est également très grosse et large, les amateurs des souris "paume de la main" apprécieront. 

Razer, marque reconnue de tous les gamers a également frappé fort en dévoilant en 2013 une souris gamer nomade : La Razer Orochi. Il s'agit d'un hybride de souris sans-fil (via Bluetooth) et de souris filaire. 6 400 DPI et la technologie 4G (plus précise) font de ce périphérique un must-have. Néanmoins, il faut garder à l'esprit qu'à un tarif de 66 €, les prestations seront bien moins fournies que la G500S par exemple, la faute à une technologie sans-fil onéreuse. La souris ne propose en effet que 7 boutons programmables, dont certains inaccessibles. Carton rouge en revanche concernant le sans-fil à piles. Razer annonce une autonomie de 30 heures de jeu mais il est plutôt constaté une autonomie de 22-25 heures. En utilisation classique, les piles durent toutefois bien plus longtemps. La forme de cette souris, nomade par essence, est assez petite et adaptée aux petites mains et/ou aux amateurs de souris compactes. A réserver aux gamers pour qui le sans-fil est une nécessité ou qui veulent pouvoir jouer en mobilité. 
La Razer Orochi 2013 est une souris sans-fil qui se veut nomade et abordable. Intéressante pour qui souhaite le sans-fil à tout prix mais peu recommandée à un gamer régulier

La marque Madcatz est connue pour ses modèles au design anguleux et une modularité particulièrement poussée. La R.A.T 7 est l'une de ces souris que vous n'oubliez pas. Polyvalente, elle saura vous accompagner avec son capteur de 6 400 DPI particulièrement précis. Grace à la petite clé fournie, vous pourrez choisir votre revêtement, la hauteur de votre main, la longueur de la souris, la place des boutons etc... Vous profiterez même d'une molette horizontale, rare mais pourtant tellement pratique à l'usage. Bref, vous ferez la souris que vous souhaitez. Seule ombre au tableau de ce best-seller de Madcatz, des plastiques légèrement en retrait de la concurrence. A recommander à ceux pour qui le design est important et qui veulent une souris ultra performante. L'une des meilleures modulaires du moment pour un prix de 75 €.

La RAT 7 est la souris modulaire la plus performante du moment. Elle est tout simplement la meilleure, pour peu que l'on adhère au design particulier... 


Terminons ce guide des souris entre 50 et 100 € par un mythe, une des souris les plus utilisées en compétition FPS : La SteelSeries Sensei. Efficace et très sobre, elle propose un DPI de 5 700. C'est moins que la G500S mais relativement suffisant pour conserver une précision dans les tirs. Car en effet, cette souris est celle des principales équipes des FPS actuels (CoD, BF, CS-GO etc...). Elle ne dispose que de 7 boutons mais qu'importe, elle ne se destine pas à un public de joueurs de MMO. Sans être ultra spécialisée au point de perdre toute polyvalence, elle propose une qualité perçue plutôt bonne. Dommage que son prix de 75 € nous apparaisse excessif au regard de ses performances. 

La SteelSeries Sensei, ici dans sa livrée chromée, est l'une des souris les plus jouées en compétition FPS

Plus de 100 € : Les Sans-fil enfin performantes

Au dessus de 100 €, il n'y a guère plus que deux types de souris pour proposer un tarif aussi élytiste : Les souris spécialisées que l'on verra dans le titre suivant, et les souris sans-fil. 

On citera sans plus développer la R.A.T 9, version sans fil de la R.A.T 7 exposée ci-dessus. Elle reprend exactement les mêmes caractéristiques. Elle est affichée au prix de 119 € et se recharge sur un dock fourni.

La RAT 9 est la version sans fil de la R.A.T 7 de Madcatz.

Dans la même gamme de prix, on trouve la très élégante Razer Mamba 2012. Munie d'un capteur de 6 400 DPI, elle présente la particularité d'avoir 2 capteurs : le premier optique et l'autre laser. Ce doublement a pour but d'accélérer la réactivité (1 ms selon Razer) et de continuer à guider le curseur même en soulevant légèrement la souris. Dans la réalité, la technologie nous a paru dispensable mais puisqu'elle existe... Proposée au même tarif que la RAT 9, elle séduira les amateurs de grandes souris design. Notons l'implantation de la technologie 4G pour la rapidité. Elle se rechargera soit en pleine partie via son cable, soit via son élégant dock. 

La Razer Mamba est un choix des plus recommandable pour le gamer qui veut le sans-fil sans les inconvénients. 

Les souris spécialisées

Les souris classiques présentées ci-dessus conviennent à un usage polyvalent. Si la plupart d'entre elles s'accomoderont très bien des FPS ou des MMO, certaines souris se sont spécialisées dans un domaine en particulier. Si l'ergonomie peut paraitre discutable, le gain de temps est incroyable lorsqu'on maitrise l'outil. 

On se doit d'abord de parler de l'étonnante Zalman FPS Gun qui divise bon nombre de joueurs. Révolution pour certains, aberration ou gadget pour d'autres, il n'en reste pas moins que cette souris interpelle. Pour l'avoir eu en main, l'ergonomie est très discutable et il faut un temps d'adaptation important. Mais pour avoir également vu un de ses aficionados, il semble vrai qu'une fois domptée, la bête peut étonner les plus sceptiques. J'étais assez dubitatif quant à l'utilité d'un tel engin, je suis reparti convaincu. La position des boutons est en effet parfaitement étudiée pour le FPS. Dommage que le capteur ne fasse que 2000 DPI, insuffisant pour vraiment intéresser les plus hardcore gamers. Reste que pour un prix de 30 €, cette "souris" vous fera passer quelques bons moments. A déconseiller aux joueurs acharnés sauf pour le fun peut-être !

Assez atypique, la FPS Gun n'est pas vraiment orientée performance.

Avec la Razer Naga 2014, on entre dans le monde de la souris MMO. Là encore, l'ergonomie est discutable mais le gain de temps est incontestable par rapport aux clics. Le confort d'utilisation est relativement troublant dans les premiers temps puis très apprécié par la suite. La Naga est très utilisée pour les MOBA notamment (League of Legends, DOTA 2). Elle peut également convenir aux joueurs de FPS à condition d'être familiarisé avec les boutons. De nombreux joueurs ont d'ailleurs adoptés la Naga. Elle possède un capteur laser honorable de 8 200 DPI pour un prix de 75 €.

La Razer Naga est une souris hors du commun mais pourtant très ergonomique à l'usage.

Pour clore ce guide, la rédaction vous propose la Madcatz MMO7. Il s'agit d'une déclinaison de la fameuse RAT 7 essayée ci-dessus. Elle en reprend toutes les caractéristiques techniques avec son capteur ultra précis et sa modularité tout en ajoutant des boutons programmables pour les porter à 13 boutons physiques et 78 commandes (via un système de profiles à la volée). L'atout principal de cette souris, c'est de pouvoir exceller dans absolument tous les domaines. Elle propose également des astuces sympathiques comme les Action-lock qui permettent de verrouiller le clic droit ou gauche (utile pour les snipers ou encore pour les caméras dans les MMO) ou encore un mode précision qui s'active à l'appui d'un bouton dédié (ralenti les DPI pour plus de précision ingame). La personnalisation proposée par la RAT 7 est également de la partie. Une polyvalence et un confort qui a toutefois un prix : 99 €.

La MMO 7 de Madcatz est un monstre de polyvalence... qui se paye au prix fort malheureusement.

La souris est un périphérique des plus utiles pour le gamer PC. Souvent négligée, elle est à l'origine de bien des déconvenues. Toutefois, le matériel utilisé, si bon soit-il, ne peut remplacer le skill. De bons accessoires sont utiles uniquement pour le confort d'utilisation et la rapidité. Rien ne sert de vous acheter la dernière-souris-de-la-mort-qui-tue-pour-les-fps si vous croyez être meilleurs avec. Une bonne souris sera un bon investissement pour qui entend ne pas être limité par son matériel. Souvenez vous que personne n'aurait idée de jouer avec une manette de Super NES à des jeux PS4... 

dimanche 9 mars 2014

[TEST HARDWARE] - Les volants gamers


L'atout principal des gamers, c'est souvent leur matériel. Cela passe bien souvent par une manette, une manette optimisée ou un combo clavier-souris gamer. Néanmoins, d'autres contrôleurs spécifiques rendent l'expérience de jeu bien plus immersive et plus amusante. C'est notamment le cas des volants. Qu'ils soient fixés sur le bureau, à des playstands ou des playseat (pour les plus hardcore), ils sont devenus de véritables bijoux technologiques. Petit tour d'horizon des solutions existantes. Je ne détaillerai pas les caractéristiques techniques, d'autres tests font ça très bien et les descriptifs des vendeurs en ligne aussi. 


Les volants "Grand Public"


Premier drame : Les gamers ne sont pas informés des capacités des volants de jeu. Beaucoup se tournent vers un simple volant à 30 €, croyant faire une affaire. Mais au test, c'est la catastrophe et beaucoup se disent qu'une voiture ne répond pas comme ça. La faute à quoi? A de nombreuses technologies qui manque sur des volants bas de gamme. Quelles sont ces technologies? Le retour de force, les moteurs de vibrations, les boites synchrones etc... Toutes ces technologies sont inconnues du grand public, qui se fait pigeonner par des vendeurs de FNAC et consorts qui vendent ce qu'ils ont en stock. Je le dit très clairement, aucun volant sans retour de force ne vaut le coup d'acheter, pas même à 10 ou 20 €!

On trouve de bons volants avec retour de force dans des budgets qui vont d'une petite centaine d'euros à plus de 700 € voire 1 200 €. Evidemment, plus c'est cher, mieux c'est (quoi que...) mais plus c'est réservé à des joueurs passionnés de jeux de courses voire professionnels. Actuellement, plusieurs modèles peuvent convenir selon les utilisations. 

Le Logitech Driving Force GT représente le meilleur volant pour un budget raisonnable (100 - 150 € selon les sites). Celui-ci représente déjà tout ce dont à besoin un joueur qui veut simplement se faire plaisir pour jouer tranquillement avec confort et qualité. Il est relativement résistant et inclus un retour de force déjà convainquant. Il n'est toutefois compatible que PC et PS3, une constante dans les volants dans cette gamme de prix. On peut également trouver une alternative dans le Thrustmaster RGTC que je trouve légèrement moins bon.

Ce volant, l'un des volants officiels Gran Turismo, est un très bon volant pour entrer dans le monde des volants avec retour de force. 


Dans une gamme de prix plus élevée (180 - 250 €), on trouve le Logitech G27, véritable référence. Un très bon volant avec un très bon retour de force, gestion de l'embrayage et boite en H. On quitte le tout plastique pour le métal, l'aluminium et le cuir. Bien plus solide (la gamme précédente est encore très jouée), c'est l'un des volants les plus joués, du fait de son très intéressant rapport qualité prix. Mais encore une fois, on retrouve une compatibilité PS3/PS4/PC, du fait du contrôleur propriétaire de Microsoft. On peut le rendre compatible via un boitier annexe. Je ne l'ai pas testé mais les résultats sont assez décevants. De plus, au vu du prix du boitier, il est peut être préférable de partir sur la gamme supérieure. 

A noter que c'est l'un des premiers volants (en prix) à proposer une certains personnalisation et optimisation. On peut ainsi modifier le sens des pédales (pour faciliter le talon-pointe par exemple) ou encore la course de l'accélérateur. Vous l'aurez compris, le G27 quitte le monde de l'amateurisme. 
Le G27 (ainsi que le G25, son prédécesseur) est l'un des volants les plus joués. Son rapport qualité prix est imbattable et sa réputation n'est plus a faire. Malgré tout, ce n'est pas encore le haut de gamme.
Dans une gamme de prix encore supérieure (500 - 530 €), on trouve l'excellent Thrustmaster T500 RS Plus. A noter qu'il existe une version sans boite (uniquement séquentielle au volant donc) aux environs de 400 €. Celui-ci a une finition irréprochable et peut se customiser dans tous les sens (changement du volant par un accessoire F1 ou Ferrari à 100 € environ mais aussi réglages du pédalier à plat ou en hauteur. Bref, c'est le plus haut de gamme des volants dits "grands publics". Le shifter est d'une grande précision et peut s'utiliser soit en séquentiel, soit en H avec les grilles fournies. Là encore, ce n'est que cuir, aluminium et métal. Le retour de force est bien plus fort et les accessoires sont légion (bien que toujours autour de 100 €... ça fait cher du volant au final).

Le T500 RS est l'un des volants les plus désirables pour les amateurs de simulation. Néanmoins, il demeure très cher et pas forcément à la hauteur de son prix stratosphérique. 
Il n'est compatible que PC/PS3. Pour une alternative Xbox One (pas 360), il faudra se tourner vers le Thrustmaster TX Racing Wheel Ferrari 458, d'une qualité moindre et sans shifter toutefois.

Les volants Fanatec


Ce constructeur n'est pas le plus connu des novices, c'est pourtant assurément l'un des meilleurs constructeurs de volants actuels. Il fût le premier à proposer un volant avec retour de force pour Xbox 360. Si les premiers n'étaient pas les meilleurs, ceux qui ont suivis ont assurément été les seuls bons volants sur cette console. De plus, il propose la formule inédite mais très appréciable de proposer les volants à part des shifters et des pédaliers. Chacun peut donc choisir son volant, son pédalier et son shifter selon ses besoins et son envie. Pour les besoins de cet article, je n'en citerai que quelques modèles, mais sachez qu'il en existe d'autres. 

Le premier que je citerai, d'ailleurs celui que je recommanderai, est le Fanatec GT2. Celui-ci est compatible PS3/360 et PC. C'est sans doute l'un des meilleurs volants actuels dans une gamme de prix ne valant pas le prix de la Grèce. Il est recouvert d'Alcantara (agréable, ça change du cuir, mais quand on transpire c'est l'enfer), les boutons sont inclus dans les branches du volant, bref ça respire le haut de gamme. Il est proposé au prix de 250 €... sans pédalier et sans Shifter. C'est donc le prix d'un G27 mais sans rien. Il faudra donc rajouter le prix d'un pédalier Fanatec de préférence (compatible autres marques avec adaptateur). A noter un avantage avec un dongle optionnel à 20 € : Le mode Sans Fil. Il n'est compatible que PC et PS3 et constitue un vrai plus. C'est quand même mieux de pas se prendre les pieds dans les fils, surtout dans un Playseat! 

Le Fanatec GT2 : Une merveille de volant

Je citerai ensuite le Fanatec CSR Elite qui s'adresse en effet à une élite de la simulation. Ici, on oublie les économies puisqu'il est proposé à 600 €, toujours sans pédalier ni Shifter. Il possède 2 moteurs de retour de force et est compatible également PC/PS3/360. On oublie également l'aspect esthétique pour se concenter sur l'efficacité. Le CSR Elite est une bête de jeu, pas un jouet. Si ce n'est pas le plus cher des volants Fanatec, c'est l'un des plus étonnants. Le plastique se fait très très rare, le cuir et l'alcantara sont toujours de mise et l'aluminium/carbone rend le tout très efficace et robuste. Reste que l'aspect esthétique plaira ou pas (surtout ou pas d'ailleurs...). 

Le Fanatec CSR Elite : Concentré de technologie et de confort... mais pas de beauté ni d'économie

Passons maintenant au pédalier. Il en existe plusieurs mais je ne citerai que le Pédalier CSR Elite à 150 €. La version à 80 € est tout de même moins bonne et il serait dommage de se priver d'une qualité supérieure. La version Clubman du pédalier est quant à elle beaucoup plus chère (250 €) et ne constitue pas pour moi un investissement vraiment déterminant. On trouve donc uniquement de l'aluminium brossé assez esthétique et très efficace. Ce pédalier inclus notamment des technologies particulièrement intéressante qui permettent un réalisme très poussé. 

Le CSR Elite Pédals est le pédalier le plus adapté aux volants Fanatec

Enfin les shifters. C'est là que Fanatec devient moins élitiste que précédemment. Les shifters Fanatec ont toujours eu mauvaise presse, du à une fabrication plastique vraiment insupportable, à des bruits très bas de gamme et une intégration souvent douteuse. Les seules boites disponibles ont longtemps été les Porsche Shifter Set avec leur aspect "marché aux puces".

Plastique, quand tu nous tiens... Heureusement qu'ils ne coûtent que 30 €...

Pour avoir un shifter digne de ce nom, il a fallu attendre que fanatec développe sa propre gamme de boites... Mais cela a un prix. Les très récents Clubman Shifter sont d'une qualité bien supérieure mais sont vendus entre 150 et 200 € pièce. Certes bien plus qualitatifs, il semble que ce prix soit délirant par rapport au produit. 

Les nouveaux ClubSport Shifter de Fanatec... Dites au revoir à votre banquier!

Les volants Fanatec sont donc particulièrement attrayants, mais encore faut-il avoir l'argent de se payer un ensemble volant - pédalier - shifter qui peut rapidement dépasser les 1 000 € si l'on compte les accessoires etc... Le soucis, c'est que les Fanatec sont les seuls volants corrects sur Xbox 360. Heureusement, Microsoft semble avoir compris la leçon et semble s'ouvrir un peu plus à d'autres constructeurs pour sa Xbox One. Espérons que cela continuera sur cette lancée. 

Conclusion


Les volants ont souvent la réputation s'être assez onéreux. Vous avez pu le voir ici, c'est vrai. Cependant, les plus onéreux d'entre eux sont à réserver aux plus exigents d'entre vous. La très grande majorité se contenterons d'un Driving Force GT. Pour aller vers des gammes comme le G27 ou le T500 RS, il faut déjà être particulièrement passionné d'automobile et de simulation. Enfin, les volants Fanatec seront à réserver aux plus exigents, aux professionnels et à ceux qui ont les moyens de mettre autant d'argent dans un périphérique.

Il faut toutefois noter que ces volants sont souvent compatibles multi-supports. L'achat d'un volant onéreux pour un amateur de simulation n'est finalement pas si onéreux si l'on prend en compte la durée de vie d'un volant haut de gamme qui peut facilement dépasser les 15 ans avec du soin. Reste à choisir votre arme, sachant qu'un néophyte prendra énormément de plaisir avec un Driving Force GT sans aller dans des prix délirants. 

Enfin, le marché de l'occasion est très développé et les joueurs très occasionnels peuvent se faire plaisir en prenant un volant ayant bonne réputation en occasion pour des prix attractifs. On peut citer le Logitech Momo Force Feedback qui à défaut d'être beau ne dépasse pas les 20-30 € en occasion. De même pour les Driving Force GT. Il est donc possible de s'initier aux volants ou de jouer très occasionnellement pour pas grand chose.